La photo ne rend pas justice à la réalité de l’ouvrage reçu ce matin. Je reste un peu coite : ce n’est pas juste « un journal », c’est de l’âme poétique à l’état pur, un frisson de la rivière, c’est magnifique. Le format, le papier, la mise en page, les extraits, les textes, les photos et les images. C’est le féminin dans toute la beauté de son incarnation, dans sa chair vivante, dans son eau mystérieuse. Une Ode… Coite parce que j’ai la joie profonde d’y rencontrer mes mots, ceux de divines inspirées et des images chargées de palpitation vitale, de chair, et qui plus est, côte à côte avec Alice Heit. Edition limitée, je vous conseille vite de le commander auprès de Fabienne Forel.
Catégorie : Ecritures
Sur le site cgjung

C’st avec un grand plaisir que je me suis prêtée à l’exercice interview pour le site cgjung.net en ce mois de mai. Retrouvons-nous y, avec la présentation de mon dernier livre. S’y trouve aussi tout un ensemble d’articles et de livres conseillés de grande qualité : un magnifique site pour faire connaissance ou approfondir l’approche jungienne.
Figures symboliques du Féminin et du Masculin
Vient de paraître aux éditions du Cygne :
Les figures symboliques du Féminin et du Masculin (de la préhistoire à la mythologie)
Des scènes pariétales de la vieille Europe aux cités-mères, de Catal Hüyük aux temples de Göbekli Tepe, des mégalithes de Malte à celles de Stonehenge, puis des mythes du Japon à ceux de la Mongolie, de ceux de l’Egypte à la Scandinavie, de la Grèce aux Amériques, de Sumer à l’Irlande, l’auteure nous propose un voyage dans la symbolique des figures du Féminin et du Masculin. Elle nous permet de suivre un changement de paradigme. Elle nous révèle le glissement des sociétés matristiques aux dictas du patriarcat et les perceptions du monde qui en découlent par les substrats psychiques que nous développons.
D’une Grande Déesse des origines, le féminin chute jusqu’à devenir Parèdre, Mère, Sorcière, Oiseau de malheur. De l’Homme Vert, Sorcier, Fils Taureau, Fils Amant, Dieu Lune, le masculin s’enlise dans les ornières d’un sacrifice sanglant et cruel.
Ce que nous dit ce fil de l’histoire c’est que même gravées dans la pierre, les croyances ne sont pas immuables et nous avons notre propre responsabilité dans la manière dont nous les agissons.

Ce livre n’a pas seulement le mérite de mettre au jour les premiers récits mythologiques de l’humanité, il possède également une forte dimension politique et émancipatrice.
Olivia Gazalé
Table des matières et contenus :
La préhistoire
. Des traces dans la terre
. La violence innée ou acquise ?
Le Féminin
. Le sang des femmes
. Le matristique
La Grande Déesse
. Le serpent
. Les Vénus
. Visible et incarnée (Aataensic, Hurons…)
. L’ombre de la Déesse
Le Masculin
. L’Homme-Vert (Cernunos, Celtes …)
. Le Fils-Taureau
. Le Dieu-Lune
. Les Fils-Amants
Hiérogamos, l’union sacrée (Eros et Psyché, Grèce)
Des héritières mythologiques
. Brigid (Irlande)
. Boan (Irlande)
. Artémis (Grèce)
. Neith (Egypte)
. Isis et Hathor (Egypte)
L’arrivée des Indo-Iraniens.
. La distorsion du mythe
. Le viol de la Déesse
. Ninhursag et Enki (Sumer)
La mauvaise chute de la Déesse
. Blodeuwedd (Pays de Galles)
. La chute de la femme
. La blessure (Amaterasu, Japon)
Les Déesses qui chutent
. kam-àmàgàn (Mongolie)
. So-At-Sa-Ki (Pikumi)
. Inanna, Ishtar (Sumer, Akkadie)
. Déméter, Koré (Grèce)
. Sophia (Grèce)
. Mélusine (Europe)
. Les sirènes
Méchante
Le Fils du Père
. Odin (Scandinave)
. Lleu (Pays de Galles)
. Le Christ
Métanoïa
La beauté de la Déesse
Le petit livre vert dans Ultreïa

Chez moi c’est un peu ravitaillé par les corbeaux, et ça me plait. Mais quand il s’agit de trouver certaines choses, comme certaines publications, heureusement il y a le Net et la poste. C’est de cette manière que 4 fois l’an je reçois Ultreïa. Il arrive, et je me laisse éblouir par les photos, charmée par les textes. Celui du printemps 2016 ne faillit pas à son habitude : de merveilleux articles. Celui-là je l’attendais avec impatience pour ses voyages à Philae et en Mongolie chamanique en particulier. Et après quelques heures à m’y plonger avec ravissement, je terminai sur la page 221 où j’eus le plaisir (et l’honneur !) de découvrir mon petit livre vert : « Le Féminin solaire dans la mythologie ». Tout ce qui me parait important de l’ouvrage est là parfaitement résumé, ciblé, clair et c’est une joie toute subjective que de le voir parmi les feuillets où trônent les flamboyants Féminins de l’Egypte.
